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Sombrage


Le drap s'est répandu sur le plancher qui craque.
Le vent, par le volet, se joue d'une porte qui claque.
Mes doigts griffent les murs d'une caverne humide
Qu'un séisme ébranle dans un cri qui s'éteint.

Dans le silence obscur de la grande maison vide,
Les sables du sommeil t'amène un rêve lointain
Qui fait rire ta bouche en des mots incertains
Qui résonnent dans la nuit où je me noie soudain.