|
Les parois verticales, les plafonds, les saillies Ne sont pas des obstacles pour mes pattes ventouses. Je chasse et je capture les mouches qui partouzent, Les cafards, les moustiques, les puces et les fourmis… Et dans bien des endroits, on me gâte, on m'adopte, On effraie jusqu'au chat qui voudrait m'estropier. Encore deux ou trois siècles, je suis domestiqué, À moins qu'on me remplace par des bombes qui crachotent Des nuages toxiques qui, sûrement, empoisonnent Les trachées des insectes, les poumons des humains, Les branchies des poissons et me décèdent enfin… Qu'importe... Sur l'étiquette : Préserve la couche d'ozone !
|