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Quand je fais procession, j'attire l'attention De quelques étudiants qui viennent vous chercher... Que vous leur expliquiez, que je vis sur les pins Qui poussent sur le campus de l'université, Dans une bourse de soies formant communauté, Plus nombreuses que des puces que l'on compte par boisseau, D'où je sors pour ronger les aiguilles des pins Au point même de les tuer. Vous parlez des Cévennes. D'hectares de forêt Que j'aurais dévastés. Ne verraient pas Noël … Que je suis urticante, vaut mieux pas me toucher, Ni même me respirer… Que toutes ces processions, c'est pour aller nympher Dans un cocon au sol pour éclore papillon, Petit, insignifiant, amer, certainement… Et qu'il faudrait penser à retourner en cours Qu'aurait dû commencer !
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