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Ce que j'aime surtout, c'est quand la mer me berce. Je mesure, par calcul, la hauteur de la houle. Je dispose pour cela de plusieurs algorithmes… Comme de bien observer comment les algues au rythme Des vagues sont remuées ou bien comment les foules De gravelots à collier interrompent et inversent Leurs courses vers la mer qui découvre ses puces Avant qu'elles ne s'enfouissent sous la plage silicium. J'ai beaucoup étudié les coutumes des hommes. Je fus bien inspirée, in naturalibus, D'observer patiemment et sans que je le gêne, Un de vos délégués qui s'appelait Tinbergen. Je n'ai pas bien compris quelles étaient donc les causes Ou les motivations de son comportement ? Non plus que j'imagine, quelle valeur de survie, Pourrait bien enrichir votre espèce sans nid, Á l'étude des oiseaux ? ______________________Et lirais-je Lacan ! Ce que j'apprends des hommes, jamais ne le transpose. Les coutumes des uns font-elles les us des autres ? Je pose là, je crois, de toute ontogenèse, Son rapport incertain à la phylogenèse… Vous trouverez toujours à lire dans une thèse Qu'un savant démontra cette belle hypothèse Sur la base de on-dit, à peine d'anecdotes, Sur mon masque facial et quelques pas de danse, Qu'on dit que je ferai, quand mon sexe paroxysme ; Décrira des patterns dont le manichéisme Lui vaudra le Nobel reçu des mains d'un roi… Á faire des commentaires, je préfère rester coi ! Et à voir votre tête, j'ai bien envie de rire, Aussi de m'envoler, essayer de cueillir Une diatomée grasse qui flotte sur la flotte. Vous pourrez admirer au moins mon élégance, Ma manière de faire, ma grâce, ma noblesse… Maintenant lâchez-moi. Mêlez-vous de vos fesses Et laissez-moi garder le poisson du bocal, De Gaston, roi des gaffes, des griffes de son chat Ou de Demesmaeker, lui piquer les contrats, Harceler Longtarin, sans jamais lui faire mal.
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