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Faites attention devant ! Dégagez ! Dégagez ! Trop tard, car je vous heurte la casquette de plein fouet. Il faudrait que je puisse, à la façon Concorde, Pour y voir un peu mieux, abaisser mes deux cornes Forcément, je me trouve les métatarses en l'air, Empêché d'exercer mes ardeurs guerrières. J'ai un duel sur le feu. Voyez mon impatience… Un rival qu'il faut mettre le cul par-dessus panse. J'aime ces combats qui me laissent épuisé, Courbatu et moulu, mais rarement blessé… Avec assez de forces, pour encore copuler Et ma paternité, de mon mieux, l'assurer. Maintenant, s'il vous plaît, prenez-moi dans la main, Car du sol, trop souvent, je rate mon décollage. Je promets de rentrer mes griffes, de rester sage, De ne pas vous pincer. Ce n'est pas mon dessein Car j'ai bien mieux à faire dans le soir qui descend. Sentez donc la forêt, la résine, les terpènes Ou bien ce vieux bidon… C'est écrit huile de chaîne, Pour abattre les chênes où l'on pond nos enfants.
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