| Je vis en haut des arbres et ne me montre guère, Sauf si d'aventure, je trouve une charogne. Je me soûle de ses jus à l'instar de l'ivrogne. Mais j'aime aussi la merde qui souille les parterres, Tant qu'elle est encore fraîche, qu'elle colle et surtout, Bien avant que les mouches n'y laissent des œufs partout. J'ai bien mérité le nom du dieu de la guerre : Comme lui solitaire, souvent je me rencogne, Pourchasse les papillons comme ils étaient carognes. Je n'ai pas d'émotion autre que la colère Qui m'anime souvent quand je vous vois surtout Chercher à m'attraper, me piquer à un clou.
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