| Des vaches efflanquées, des taureaux arthritiques Et des veaux faméliques à peine domestiqués, Sur des vases néritiques, soigneusement mastiquent, Crucifères et siliques, des herbes oxaliques, Du thym, du basilic, des feuilles salicyliques, Des regains dactyliques précédemment croqués Et vite estomaqués. Le microbiologique a déjà attaqué Tout le cellulosique, les ferments butyriques, Les molécules toxiques aux remugles musquées. Un rot physiologique aux saveurs méthaniques Pourrait vous offusquer, mais dans l'atmosphérique Rejoint l'énergétique et l'ozone est niqué. La bouchée entérique promptement encaquée Se promène flegmatique dans le chemin colique. Elle sera déféquée en bouse aromatique Brusquement débarquée en courbe balistique Et s'écrase, élastique, sur le plancher, plaquée. Mais alors, c'est magique. Les insectes rappliquent, Se goinfrent d'acide urique, de bouchées stéariques, Baisent et puis forniquent, sont une palanquée. N'ai plus qu'à débusquer des bousiers, des lombrics. Puis, je les décortique. Ils m'offrent le pique-nique, Le pantagruélique, le thermodynamique, Et d'être rassasié. M'évitent le cathartique, l'acidose chronique, D'être tout détraqué, le foie bien attaqué Ou les neurones bloqués. Sinon le phosphorique Viendrait à me manquer. Il faudrait que je risque Le mauvais diagnostic d'un médecin sadique. Ses soins, je revendique. Saura-t-il m'indiquer Les soins allopathiques à base d'arsenic Ou d'alcool phéniqué... Juste me requinquer ? C'est pourquoi en Afrique ou en Andalousique, Je suis les vaches parquées dans les prés du rustique Ou celles plus hispaniques qui vivent défroquées, Sans clôture électrique, promises aux jeux du cirque. Et un vrai franc succès.
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