| J'ai chanté tout l'été. Difficile à trouver, Car j'étais bien plaquée contre mon arbousier Je me saoule de sa sève. J'empêche tout Lodève De dormir, ça énerve, comme quand l'autan se lève Quand l'hiver fut venu… Je m'en tape, j'suis foutue, Décédée, vermoulue… Mais j'ai déjà pondu Des enfants sous la terre qui vivent centenaires. Ils sucent des racines. Ils ne crient pas famine ! Monsieur de la Fontaine, votre fable à deux balles, C'est une calembredaine… _______________Je m'en bats les cymbales !
|