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La houle de l'océan remue les estomacs, À peine davantage qu'un Raphaël cognac Qu'on buvait même à jeun sur ce thonier breton Hérissé de tangons pour pêcher le germon. L'océan se remplit du vol des grands puffins Qui surfent sur la houle et disparaissent au loin, Sur la crête des vagues que le vent lève et pousse, Puis écrête soudain en écume de mousse. Alors, apparaissant comme des masses sombres, Nous vous montrerons juste le haut de notre dos, Notre souffle et bientôt, regagnerons les ombres D'un battement de queue qui disparaît sitôt. Il ne vous restera que l'imagination, Vos lectures d'enfant quand vous étiez Achab Pourchassant la baleine qui ne vous faisait rien… Le rêve interrompu quand il vous fallait bien Descendre aider la mère pour installer la table, Lui montrer vos cahiers, réciter vos leçons...
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