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J'habite sous l'ardoise qui constitue le seuil De la remise à bois. _________________Là, j'ai vécu vingt ans, Probablement des siècles. _________________J'étais là bien avant Que vous ne soyez né. _________________Bien après votre deuil, Je serai encore là, si la mare qui m'accueille Garde encore son eau pure pour mes très gros têtards Que j'ai couvés un mois et feront mon orgueil… Je le chante chaque soir, d'été... jusqu'à très tard !
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